Les NAC à souscrire à une mutuelle santé pour animaux

Les NAC ou Nouveaux Animaux de Compagnies sont désormais entrés dans les mœurs françaises. Il serait conseillé de les souscrire à une mutuelle santé pour animaux.

Quarante ans de cela

Depuis quelques années, des animaux peu communs se sont invités dans les maisons françaises. Au début des années ’80, quelques propriétaires se sont essayés à élever des espèces exotiques ou sauvages. A cette époque, un bon père de famille élevant un crocodile dans son salon était considéré comme un ovni. Depuis, les mœurs se sont assouplies. En effet, la domestication a connu un bouleversement en quarante ans. Du familial chien et chat, des familles ont préféré des espèces moins classiques. L’influence américaine a été pour beaucoup de choses. Car aux Etats–Unis, les geckos, les tortues, les tigres… ont déjà colonisés les chaumières. Dès les années ’30 déjà, des personnes élevaient des boas de 4 mètres.

A cause de cette influence, la France, voire l’Europe a élargi ses espèces de domestication. C’est le corps des vétérinaires qui ont crée un terme approprié à ces espèces. Nouveaux Animaux de Compagnies ou NAC a donc vu le jour qui est à souscrire à une mutuelle santé pour animaux. Désignant au tout début trois catégories : mammifère, reptile et arthropode. Les spécialistes en animal ont sorti une liste non exhaustive. Vu que d’autres espèces viennent et viendront encore s’y ajouter. Et il y a des plus étonnants comme le cochon, en train de devenir un animal de salon. Ou encore, la tortue de Floride. Des propriétaires français arrivent à élever des fennecs. Le plus étonnant ce sont les insectes comme les cafards de Madagascar.

Les clés pour souscrire à une mutuelle santé pour animaux

Avant d’adopter un NAC, il faut connaitre la réglementation en vigueur. La loi a instauré des espèces comme dangereux. En effet, chaque année, des éleveurs sont victimes de morsures venimeuses par leur propre animal. Les chiffres annoncent deux attaques par an. Ce sont les serpents qui sont fréquemment pointés du doigt. Et rapport à d’autres animaux les risques peuvent virer au drame chez cette espèce. Les médicaments pour contrer les venins sont indisponibles en pharmacie. L’effet du poison est parfois très rapide. Il est nécessaire de rappeler qu’ils n’ont jamais été destinés à être élevés en famille. Leur tempérament, leur caractère, leur physique… s’affirment le mieux dans le milieu sauvage.

Donc, avant d’adopter un NAC, des procédures sont à suivre. Elles sont fixées par la loi. D’abord, il faut déclarer la présence de l’animal à la direction des services vétérinaires. Après, le propriétaire devra obtenir le certificat de capacité spécifique. Sans cela, la détention d’un animal de type NAC et catégorisé dangereux est illégal. Actuellement, les chiffres annoncent plus de 4,1 millions d’animaux de cette catégorie en France. C’est une petite niche pour les compagnies d’assurance. Toutefois, la spécificité de chaque animal doit être considérée par le souscripteur et la compagnie avant de souscrire à une mutuelle santé. Pour les animaux les plus rares, l’assurance étudiera leur dossier un à un.

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